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Le Festival international du film d’Océanie - FIFO


Catégories : Films

Le Festival international du film d’Océanie, connu sous le nom de FIFO  se déroulera du 6 au 14 février 2021 de façon entièrement dématérialisée. La 18e édition du FIFO sera ainsi entièrement accessible depuis chez vous ! Une occasion rare de voir des films de toute l'Océanie, images qui ne nous parviennent que rarement.

Parmi la sélection unique des neuf films documentaires présentés en compétition à un jury international, quelques titres pour parler de cette diversité.

Mauri o te Kauri, du néo-zélandais James Muir, s'intéresse au kauri, une espèce d'arbre endémique en voie de disparition. Eden tribal arpente le quotidien de Maggy, cheffe de tribu kanak. Freeman revient sur le parcours de Cathy Freeman, athlète aborigène australienne, victorieuse aux  JO de 2000 à Sydney. Makatea, la terre convoitée, interroge l'avenir de l'île de Makatea, aux Tuamotou, qui doit choisir entre tourisme de luxe, société traditionnelle et extraction du phosphate naturel.

« Tous les films seront accessibles en ligne avec plusieurs formules, mais pour l’heure, rien n’a été encore arrêté » explique Miriama Bono, présidente de l’AFIFO, qui estime que de cette manière, « si on perd le côté festif et convivial du festival, cela permettra aux habitants des îles éloignées de bénéficier du festival. »

Tv Amazonie


Catégories : Peuples

TV-AMAZONIE est une curieuse chaîne youtube, qui, loin de nos modes de consommation occidentaux, ne montre que des films sur le bassin amazonien et ses habitants, traditions, us et coutumes. On peut y voir La ronde des masques ou comment tailler un masque en bois dans un arbre, à la hache, avant de l'orner de plumes arrachées à des perroquets ( pratique avec le carnaval qui arrive... ). Ou Peintures corporelles chez les Yawalapiti.

TV Amazonie est produite par Jabiru prod, une association française qui a pour objectifs d’étudier les populations amazoniennes, de réfléchir sur les enjeux de l’exploitation des ressources naturelles et de soutenir des projets d’aide aux nations amérindiennes.

Depuis sa création en 1997, Jabiru prod a constitué un fonds documentaire de photos, d'enregistrements audio, de littérature et de films. Elle a collaboré avec 10 ethnies amérindiennes du Brésil à la patrimonialisation de leur culture.

Jabiru Prod participe aussi à documenter les collections extra-européennes de musées français, Lille, Lyon, Toulouse et étrangers. Les collections ethnographiques ont débouché sur des expositions.

Black Australia, festival du cinéma aborigène


Catégories : Peuples

Black Australia, le festival du cinéma aborigène se tiendra en ligne du 28 novembre au 7 décembre 2020, comme tant d'autres festivals. Les occasions sont rares de voir des films aborigènes, hormis dans la sectionde BED Peuples Aborigènes, que vous pouvez continuer à explorer.

Alors, précipitez-vous pour voir 5 pépites de ce cinéma : My name is Mudju de Ashweeni Mason, Yulubidyi until the end de Trevor Jamieson, The greedy emu, film loufoque expérimental de Terrah Guymalah, Water de John Hearvey et enfin Showing Melbourne to Maningrida de David Gulpilil, connu pour ses qualités d'acteur aborigène, mais moins comme réalisateur !

Âme noire et MacPherson


Catégories : Films, Peuples

Retournez donc voir le court-métrage Ame noire , une plongée dans l'histoire black américaine, et le court-métrage MacPherson , inspiré d'une chanson de Félix Leclerc. Ce sont deux merveilleuses réalisations, dessinées sur plaques de verre par une artiste québéco-haïtienne, Martine Chartrand. Celle-ci vient de se voir attribuer une récompense prestigieuse, le prix René-Jodoin, remis dans le cadre des Sommets du cinéma d’animation. C'est la première fois que ce prix est remis à une personne issue de la diversité, qui plus est une année marquée par des incidents racistes sur le continent américain. Il faut voir la douceur qui émane de ces deux films, et qui se conjugue avec un engagement de tous les instants de Martine Chartrand. A savourer !

Kutbettin Cebe, réalisateur au Kurdistan


Catégories : Peuples

Quand on a, à Bretagne et Diversité, découvert le film Roza, le pays des deux rivières de Kutbettin Cebe, on ne se doutait pas encore que celui-ci allait être emprisonné. Un film, en Turquie, peut vous valoir 2 ans et 4 mois de prison ferme pour « propagande terroriste ». Le réalisateur a été condamné la semaine dernière.

Nombre des réalisateurs et réalisatrices de la rubrique Kurdistan de notre site ont eu affaire à la justice turque, il n’est ni le premier, ni le dernier, mais voilà, on ne s’habitue pas à voir des mains amies, qui tenaient la caméra, agripper les barreaux d’une prison.

Par solidarité, et par résistance, on ne peut que vous inviter à voir, revoir ce film et à le partager.