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Focus sur Ivan Boccara


Catégories : Films

Nous avions eu le bonheur de faire le portrait de Ivan Boccara  sur BED il y a quelques années. Ce franco-marocain arpente l’Atlas marocain depuis des décennies…Sur le site, vous trouverez en intégralité les films Mout Tania sur des paysans éleveurs qui vivent en quasi-autonomie, et le beau portrait d’une bergère nonagénaire, Tameksaout … 

Son dernier film, qui constitue ainsi une trilogie précieuse sur le monde berbère, s’intitule Pastorales électriques. Vous pourrez le découvrir en intégralité à Paris dans la salle de cinéma du Musée Branly le 24 novembre à 17H ( la veille, les deux autres films cités  ) et à Marseille au MUCEM le 12 janvier à 11H. Ne le ratez pas , ou bien guettez- le sur BED dans quelques années. Comme la bergère, il faut cultiver patience et observation…  En attendant, un extrait hilarant de Pastorales électriques ici 

Ji bo Rojava : Soirée de soutien au Rojava


Dernière minute : Rhizomes propose de s’associer à l’initiative du collectif Ji Bo Rojava,
qui soutient le Festival de films du Rojava, en Syrie,  annulé pour cause d’agression turque en ce moment.
Le 13 novembre au soir, qui aurait dû être leur soir d’ouverture, d’autres villes du monde vont projeter les films de leur sélection. Douarnenez sera une de ces villes ! par fidélité au peuple kurde, otage de la grande Histoire et des petits jeux tragiques de nos politiciens.

Nous montrerons ce soir-là :

  • Les écrans de la Paix de Sophie Bontemps, 24’  image Nedjma Berder, une production What’s up à Nantes
  • Un film tourné il y a quelques semaines dans les camps de réfugiés syriens au Kurdistan irakien.
  • Un film sur le cinéma comme formidable outil de résilience ! Nedjma sera là pour nous raconter ce tournage.
    Le film est diffusé sur ARTE pour la première fois le 16 novembre prochain, parlez-en.

Rejoignez-nous dans les locaux du Festival de Cinéma de Douarnenez, au 13 rue Michel Le Nobletz à Douarnenez.

Si vous ne pouvez venir, mais voulez envoyer vos messages de soutien, écrivez nous sur BED !

Festival « Les aventuriers de la mer » du 10 au 13 octobre 19


90 % des fonds ne sont pas cartographiés. 90% des espèces marines ne sont pas répertoriées. La mer est l'un des derniers territoires aussi peu exploré de notre planète. Pour nous inviter à mieux connaître cette mystérieuse inconnue, le festival Les aventuriers de la mer débute aujourd'hui à la cité de la voile de Lorient.

Au programme du côté de l'audiovisuel, trois documentaires qu'il sera peut-être difficile de voir ailleurs : Le sous-marin vert de M. Pilipenko, où comment un retraité perspicace construit patiemment un sous-marin pour explorer les fonds de la mer Noire ; Sillages nous fait naviguer dans une mini transat avec Ian Lipinski, seul à bord avec sa caméra ; Hommes des tempêtes nous embarque dans un chalutier-usine, en pleine tempête, dans l'Atlantique Nord.

Bonne navigation !

Les rencontres de films en Bretagne


Catégories : Films

Les rencontres du film en Bretagne ont 20 ans ! Les 3 et 4 octobre, rendez-vous à Saint-Quay-Portrieux, dans les Côtes d'Armor.

Au programme pour les 300 professionnel.le.s qui se donnent rendez-vous dans ce village de bord de mer : rencontres, ateliers et partage d'expériences. Et pour le grand public, le cinéma Arletty propose une riche programmation d’œuvres issues du territoire breton, ainsi que des rencontres avec celles et ceux qui les ont crées. L'occasion de (re)découvrir des films rares tournés et/ou produits dans la région.

Echos d'ici, échos d'ailleurs, festival du film documentaire


Catégories : Films

Le seul Festival de France qui fasse encore une place à Christophe de Ponfilly se déroulera les 11 ,12 et 13 Octobre à Labastide-Rouairoux dans le Tarn.
Vous pouvez consulter le programme de Echos d'ici, échos d'ailleurs , axé sur une thématique inédite : l'amour !

Mais qui était Christophe de Ponfilly ? Un documentariste précieux, que le Festival de Douarnenez avait invité en 2001, pour un volet dédié à l'Afghanistan. Cette année-là, tous les journalistes contactés pour annoncer cette programmation étaient unanimes : l'Afghanistan, c'était fini, les talibans et Massoud hors d'actualité... Le festival eut lieu, et à longueur de débats, en cette fin août, De Ponfilly nous fit savoir combien Massoud était selon lui menacé. Et surtout totalement ignoré par le gouvernement français, qui ne l'avait pas même pas reçu lors d'une visite récente en France. Christophe était très inquiet, amer aussi, mais restait ce gentleman que d'autres ont connu...

Le 9 septembre suivant, Massoud était assassiné, premier avertissement à la toute puissante Amérique. Deux jours après, il y a juste 18 ans, les tours s 'écroulaient.

De Ponfilly aura eu raison contre tous. Pourtant, il aurait aimé filmer encore davantage les enfants, les nourrissons, les artistes de cirque...tout un univers tendre qui était aussi le sien. Retrouvez-le dans quelques extraits de films : l'hilarant Mr le rabbin , le tout aussi drôle Chronique des hauts plateaux... et enfin, l'émouvant passage avec Massoud l'Afghan.